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    Mardi 30 novembre 2010 Le bureau d'étude et le SAV ont eu la désagréable surprise d'apprendre de la part de la DRH que la fin de toute activité est planifiée pour le mois d'avril 2011. Encore un combat de plus dans la saga d'Airox :-( A suivre !!!
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    LE GROUPE COVIDIEN EMPECHE A SES SALARIES DANS LE MONDE DE POUVOIR ACCEDER A CE BLOG. CENSURE ! MAIS QUE VEUT CACHER COVIDIEN ? ******* GROUP Covidien PREVENTS ITS EMPLOYEES IN THE WORLD TO GO TO THIS BLOG. CENSORSHIP! BUT THAT WILL HIDE Covidien?
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  • Un peu de géo !

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ARTICLES DE PRESSE

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 ARTICLE SUD-OUEST DU 2 DECEMBRE 2010 : Nouvel épisode…..

 25493215023773460x306.jpgSur le site de Pau, la production a déjà cessé cet été.

Nouveau coup de massue pour le personnel d’Airox SA. Après la fermeture de l’atelier de production de ses appareils respiratoires de Pau, cet été (notre édition du 1er avril), la direction du groupe Covidien vient de décider de supprimer le département R & D (recherche et développement) qui avait été relogé à Serres-Castet, en février, pour survivre à l’atelier de production. Responsable des ressources humaines pour la France de ce groupe anglo-saxon, Martine-Charlotte Appell est venue mardi porter la mauvaise nouvelle.

La délocalisation de la production en Irlande achevée, il s’agit donc de fermer, purement et simplement, l’activité d’études, pour raison économique. Avec, à la clé, la suppression des 21 derniers emplois. C’est donc clairement la fin d’une entreprise de pointe dont l’enracinement en Béarn remonte à l’après-guerre.

La direction veut fermer en avril, indique-t-on au sein du personnel, et n’offre que trois possibilités de reclassement dans l’une de ses filiales, en Californie.

Une réunion d’information doit avoir lieu demain matin pour enclencher le processus de plan de social devant le comité d’entreprise dès mercredi.

Une procédure qui choque mais n’étonne guère au sein du personnel. L’idée – que défendait la direction du groupe dès 2008 – qu’un service de recherche et de développement pouvait subsister, à Serres-Castet, après la fermeture de l’usine de Pau, n’avait pas convaincu.

Une étude abandonnée Mais 200 000 € de travaux ont été réalisés sur le site de Serres-Castet ces derniers mois. « Deux ingénieurs ont été recrutés. La direction nous avait promis un plan de charge jusqu’en 2012, relève M. Dubreuilh, délégué du personnel. « On devait faire l’étude d’un nouveau produit dont on avait commencé à faire la maquette. Et maintenant, on nous dit que ce projet est abandonné… »

Ceci, alors que l’entreprise continue semble-t-il à gagner de l’argent. Dans le cadre du droit d’alerte, le comité d’entreprise a en effet mandaté un expert, en mars, pour faire l’état des lieux économique et juger des chances de survie du service de recherche et de développement. Il a remis, fin septembre, un rapport jugé favorable. Mais Airox en a décidé autrement.

 

ARTICLE SUD-OUEST DU 1 AVRIL 2010 : CE N’EST PAS UN POISSON !!!! 

PAS DE HONTE !!!!

 66 ANS SUR LA PLACE, PAU. L’entreprise d’appareils respiratoires a licencié son personnel mais continue avec des intérimaires  Airox : respiration artificielle 
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 L’amertume est forte chez les salariés. (Photo luke laissac) Hier soir, les salariés en CDI de l’entreprise Airox-Covidien, basée avenue du 18 juin 1940 à Pau, ont vidé leur tiroir, rangé leur chaise sous la table, pris les derniers effets personnels et quitté l’entreprise pour la dernière fois. Le coeur amer, car ils savent qu’aujourd’hui les machines vont tourner sans eux et les commandes continuer à affluer.  Ils sont une vingtaine dans ce cas (sur 26), à avoir reçu leur lettre de licenciement pour raison économique dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) et à tourner la page (1). Les autres, une poignée, ont accepté de rester dans l’entreprise et ont signé un contrat à durée déterminée de trois mois, moyennant une prime. Ils continueront à produire des respirateurs de ventilation à domicile (2) de marque Airox avec une trentaine de collègues, embauchés en intérim depuis deux ans, certains depuis septembre.  Pas de raison économique « Ce qui est regrettable, c’est la façon dont cela a été géré. Aucune stratégie n’est claire et définie. Certains salariés ont reçu leur lettre de licenciement et on leur demande à présent de prolonger leur contrat avec une prime de 50 % du salaire brut ! » peste un employé qui accumule vingt ans d’expérience.  « Cela prouve que le besoin en personnel existe malgré la fermeture », poursuit Laëtita Bellocq, élue au comité d’entreprise. Elle a alerté l’inspection du travail face à cette situation inédite. La direction du travail et de l’emploi s’est donc penchée sur le dossier. « Une enquête est en cours pour vérifier la légalité du recours à l’intérim », précise-t-elle. Une fermeture définitive était d’abord prévue en décembre pour cette entreprise qui a ouvert ses portes à Pau en 1944 et qui a connu de multiples propriétaires (voir ci-contre). La fermeture a été repoussée en mars et, à présent, les futurs ex-salariés sont persuadés que, « après les vacances d’été, ils produiront encore ».  Ils ont une explication. « Covidien veut commercialiser le respirateur de génération 2 qui doit être fabriqué en Irlande sur le site de la maison mère. Sa conception n’est pas prête et donc, à Pau, on continue de fabriquer le respirateur première génération », explique l’un d’eux. Selon eux, quand Covidien a acheté Airox, « les nouveaux acheteurs savaient parfaitement qu’ils allaient fermer et qu’ils délocaliseraient la production. Ils ont acheté les brevets pour rompre la concurrence. Ce qui me chagrine le plus, c’est qu’on laisse s’implanter des entreprises étrangères qui captent les subventions et qui ferment les boîtes. J’avais déjà connu ça par le passé. C’est classique et les pouvoirs publics ne font rien ». Une société prospère  Quand Covidien a racheté Airox en 2006, les salariés ont senti le vent tourner. « C’était une société prospère, nos produits sont connus par leur qualité et la rapidité d’exécution. La première chose qu’ils ont faite a été de casser le service commercial pour diviser le prix des appareils par deux. Ils nous ont supprimé le 13e mois et la prime d’intéressement », se souvient un salarié. Hier, nous n’avons pu contacter la direction de Covidien mais nous avons eu le temps d’écouter le message d’attente : « Notre mission est de faciliter le travail des professionnels de santé pour la survie des patients ». La « survie » des salariés, c’est une autre histoire. (1) Les salariés licenciés pourront choisir d’intégrer la cellule de reclassement et bénéficieront d’un congé de reclassement de neuf mois : ils toucheront leur salaire durant cette période tout en recherchant un emploi. Le cabinet de la cellule devra leur proposer des offres correspondant à leur expérience. (2) Ces appareils portatifs viennent assister des personnes qui ont des difficultés respiratoires dans le cadre d’apnée du sommeil, d’obésité, etc. L’entreprise Airox-Covidien est la descendante de la société MMS, spécialisée dans le matériel d’équipement médical qui fera partie plus tard du groupe Elf/Sanofi. Lui succède, en 1992, la société BioMS. En 1993, la famille Soubra prend les commandes de BioMS et l’installe dans la zone d’activité Pau-Pyrénées, rue du 18 juin 1940. Le 1er juin 2000, BioMS devient Airox. En septembre 2006, Tyco Healthcare prend possession d’Airox. En juillet 2007, la branche Healthcare de Tyco devient Covidien. Le 29 octobre 2008, les 50 salariés apprennent la délocalisation de la production en Irlande. En 2009, la branche recherche et développement (20 personnes) déménage à Pau-Pyrénées puis Serres-Castet. Les 28 autres attendent la fermeture. ARTICLE SUD-OUEST BEARN DU Vendredi 11 Septembre 2009

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PAU.
Le personnel devra donner lundi son avis sur la version finale du plan social reçue hier
Airox : le plan social à l’examen

27 licenciements prévus. (photo archives Jean-Louis Duzert)
C’est le 31 mars que l’atelier palois de production d’Airox, fabricant d’appareils respiratoires, fermera définitivement. Le personnel de la filiale française du groupe américain Covidien n’a eu connaissance de cette date qu’il y a quelques jours. Jusque-là, la direction se contentait d’évoquer le premier trimestre de 2010.
Après plusieurs mois de lutte, y compris en justice, les salariés n’ont pas réussi à contraindre leur direction d’abandonner son projet qui va se traduire par 27 licenciements, et la fin de plusieurs contrats à durée déterminée. Mais le plan de sauvegarde de l’emploi (plan social) a été amélioré.
Fermeture au 31 mars
La version finale reçue et diffusée hier parmi les salariés prévoit ainsi des primes de licenciement allant de 25 000 à 100 000 ?, la prise en compte des contrats précaires et davantage d’heures de formation. L’avis des délégués du personnel sur le PSE, qui sera rendu lundi en réunion de comité d’entreprise, sera tout de même négatif. « On ne peut pas cautionner des licenciements. » Mais la procédure est enclenchée.
Auteur : A. B.

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La République des Pyrénées / Eclair des Pyrénées (article du 11 juin 2009)

 

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 La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du  28 mai 2009)

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  La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du  27 mai 2009)

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  La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du  7 avril 2009)

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 La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du  4 avril 2009)

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La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du 20 mars 2009)

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La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du 13 mars 2009)

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La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du 30 janvier 2009)

 Airox : « Non à la délocalisation »

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Spécialisés dans la fabrication de respirateurs, les salariés de la société Airox, rachetée en septembre 2006 par le groupe américain Covidien, étaient eux aussi dans la rue hier. Membre « du top 5 des entreprises les plus performantes en Béarn », selon le classement annuel réalisé par notre journal, cette entreprise, basée route de Morlaàs, ca, semble-t-il, voir sa production délocalisée vers Galway (Irlande) d’ici 2010.

« Ce plan social concerne 27 personnes en contrats à durée indéterminées, plus six salariés en CDD et une dizaine d’intérimaires. Nous ne voulons pas de cette délocalisation », précisent les représentants du personnel d’Airox.

Ils rapellent aussi « qu’une procédure d’alerte » a été engagée, permettant de soutenir que « un motif économique ne peut être sérieusement retenu » sur la base de l’expertise effectuée par  un cabinet comptable à la demande du comité d’entreprise.

« Les raisons avancées par la direction, comme la vétusté de l’usine ou la sauvegarde de notre compétitivité, ne tiennent pas », insistent les salariés.

Les manifestants d’hier vont maintenant poursuivre avec leurs employeurs la négociation sociale dans laquelle ils sont engagés jusqu’au 17 mars, forts de l’avis fourni par l’inspection du travail qui a souligné plusieurs manquements à des obligations légales.

Gérard CAYRON

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La République DES PYRENEES / Eclair des Pyrénées (article du 28 janvier 2009)

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http://www.sudouest.com/bearn/actualite/pau/article/428743/mil/3693853.html

Vendredi 28 Novembre 2008 PAU. L’entreprise veut transférer sa production en Irlande en 2010, pour diminuer ses coûts. 27 emplois sont en jeu 

Airox SA retient s on souffle 


L’entreprise paloise appartient au groupe américain Covidien, l’un des ténors de l’industrie médicale dans le monde. Les délégués du personnel (à droite) refusent le projet de la direction. (photos Alain Guilhot) L’entreprise paloise appartient au groupe américain Covidien, l’un des ténors de l’industrie médicale dans le monde. Les délégués du personnel (à droite) refusent le projet de la direction. (photos Alain Guilhot) Ils retiennent leur souffle, les 50 salariés de la société anonyme Airox de Pau, spécialisée dans les appareils d’assistance respiratoire (masques, aspirateurs de mucosités, etc.), en particulier pour l’hospitalisation à domicile. Le 29 octobre, ils ont en effet appris la décision du groupe américain Covidien, auquel appartient l’entreprise, de délocaliser toute la production en Irlande, à compter de décembre 2010. Un terrible coup de massue assorti d’un chiffre : la suppression de 27 emplois.  « 27 personnes sont concernées, c’est vrai, mais je ne parlerai pas de 27 suppressions », indique Claude Andrieux, à la fois responsable du site et directeur du département Recherche et développement. « Parce que nous allons tout mettre en oeuvre, en interne comme en externe, pour trouver des solutions de reclassement et autres pour un maximum de personnes. Nous avons un an pour cela, on ne met personne au pied du mur. » « Garder nos emplois » Côté salariés, on ne l’entend pas de cette oreille. « On veut garder nos emplois ! » tonne ainsi Guillaume Pollart. Et sans devoir, pour cela, abandonner le Béarn et faire les valises pour Galleway, au bord de la mer d’Irlande. Un délégué du personnel qui trouve d’ailleurs qu’avec 27 licenciements potentiels, le compte n’y est pas. « Il y a aussi six CDD, qui ne sont pas reconduits et une quinzaine d’intérimaires à qui l’on avait fait des promesses ! Nous sommes aujourd’hui dans une entreprise qui s’apprête à licencier, alors qu’elle va bien ! » La PME béarnaise, à l’histoire tourmentée (lire ci-contre), apparaît en effet au 80e rang local du palmarès édité par « Pyrénées Éco » pour son chiffre d’affaires (15,8 millions d’euros cette année); au 2e rang, catégorie industrie, pour ses performances.  L’entreprise se porte bien et conquiert de nouveaux marchés à l’exportation (Australie, Japon…) au sein d’un groupe international de 41 000 salariés, qui table sur un bénéfice d’exploitation de 1,95 milliard de dollars pour l’exercice 2008, soit quatre fois plus que l’an dernier. Une réalité que ne conteste pas Claude Andrieux. Mais dans un contexte « très concurrentiel » qui pousse à rechercher en permanence « des coûts moindres », le « réalisme économique » paraît avoir amené les actionnaires américains à trancher pour la filiale irlandaise pour fabriquer la nouvelle génération de produits conçus à Pau. Grève le 2 décembre Un site de plus de 350 salariés qui aurait l’avantage, selon le directeur, d’être parfaitement « aux normes », contrairement à celui de Pau.  Claude Andrieux cite également les dégradations et agressions dont sont victimes les entreprises de la zone industrielle de l’Échangeur, située route de Morlaàs, parmi les éléments qui ont été pris en compte. Un directeur qui prévient, qu’en revanche, toute l’activité de recherche et développement (R & D) d’Airox, soit une vingtaine de salariés, reste bel et bien en Béarn. Mais elle ira s’installer dans de nouveaux locaux. Là encore, la logique économique prévaut. « C’est une équipe très qualifiée, qui possède un savoir-faire unique. » Sous-entendu : pas question de perdre la poule aux oeufs d’or en cherchant à délocaliser des cerveaux attachés à
la région… Réalisme économique, encore. 
Collègue de Guillaume Pollart, Séverine Devillier ne donne pas cher, quant à elle, de la « peau » du service R & D. Le comité d’entreprise a d’ailleurs fait jouer son droit d’alerte et mandaté un expert indépendant pour examiner
la situation. Le rapport sera connu prochainement, mais, à ses yeux, ça ne fait pas de doute : « Il devrait conclure au simple pillage de notre entreprise. Ils ont pris le savoir-faire, et veulent l’emporter ailleurs ! » 
La responsable des ressources humaines, Virginie Jadas, et le directeur, affirment comprendre la réaction vive du personnel. « C’est normal. Les conséquences sont difficiles. On va tenter au maximum de maintenir un climat de confiance, même s’il y a beaucoup d’appréhension. Il y aura une cellule de reclassement et une commission de suivi. » 
Un discours qui ne reçoit guère d’écho, côté salariés. Les délégués du personnel font feu de tout bois. Le recours à la justice, pour l’annulation du plan de sauvegarde de l’emploi (ex-plan social) est en projet. Les élus locaux ont été sollicités pour du soutien. Un blog intitulé  »covidienassassinenosemplois.unblog.fr » appelle au secours. Et un débrayage à l’ordre du jour pour mardi, le 2 décembre, jour de la tenue d’une nouvelle réunion importante de comité d’entreprise. Le bras de fer est engagé. Auteur : Alain Babaud 
 images1.jpg Article  du Sud-Ouest Eco du 25/06/2008 Santé  Les respirateurs béarnais à l’ère américaine  Béarn  Airox … La société paloise est intégrée depuis un an au groupe américain Covidien.  L’effectif depuis 2005 a progressé pour atteindre 68 salariés. Désormais les modèles Il y a près d’un an, la famille Soubra qui avait racheté en 1993 l’entreprise paloise de fabrication de matériel médical, Airox, l’a cédé à la holding américaine « Tyco Healthcare ». Depuis, le groupe Covidien a repris son indépendance. C’est ce leader mondial du matériel médical qui possède aujourd’hui la société installée à Pau. On comprend les bouleversements que provoque dans la société béarnaise ce changement de propriétaires.  Le matériel fabriqué à Pau s’intègre désormais dans la gamme des respirateurs vendus par le groupe. Depuis son rachat, Airox qui propose neuf respirateurs de milieu de gamme, destinés aux insuffisants respiratoires, a doublé son volume de production. Son chiffre d’affaires est paradoxalement resté constant (20 millions d’euros annuels), tandis que ses marges étaient divisées par deux et que disparaissait son service commercial. Quand son sait que sa maison mère est devenue son unique client, on tient l’explication. Quatre nouveaux modèles L’effectif a globalement progressé depuis 2005 pour atteindre 68 salariés (48 CDI). Le bureau d’étude reste la pierre angulaire de l’entreprise qui fait de son savoir-faire, son véritable point d’ancrage en Béarn. Ainsi, Airox va proposer quatre nouveaux modèles en 2008, avec désormais pour unique marque « Covidien ». La part du marché à l’export dépasse aujourd’hui les 60 % de son chiffre d’affaires. Les appareils assemblés à Pau sont aujourd’hui vendus sur les cinq continents. Airox conserve, pour l’instant, son réseau de sous-traitants locaux (plasturgie, électronique). Reste que son entrée dans l’ère américaine, avec son management et sa culture ouvre chez Airox une nouvelle période d’incertitude. Un leader mondial  Le groupe Covidien est basé à Pembroke (Bermudes). Leader mondial du matériel médical, le groupe a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de 9,6 milliards de dollars avec un effectif de 43 000 personnes. Il est présent dans cinq secteurs : dispositifs médicaux, solutions d’imagerie, produits pharmaceutiques, fournitures médicales et produits de détail. 

 

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